Une fille, qui danse

samedi 18 janvier 2014
par  sylvain
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A l’adolescence, Tony a deux amis. Une sorte de relation exclusive, pour éviter d’affronter trop seul el grand monde qui l’entoure. Et puis arrive Adrian, dont les fulgurances intellectuelles prennent les trois amis eu dépourvu, et, bien qu’ils s’en cachent, leur inspire le respect.

Et puis, il y eut Veronica, avec qui la relation allât jusqu’à une visite d’un week-end dans sa famille, famille un peu plus aisée que la sienne, et qui, à ce qui lui sembla, le lui fît sentir. Sauf la mère, peut-être, qui garda tout la durée de la visite une certaine tendresse à son endroit.

Et puis, la vie. La séparation d’avec Véronica, les études, les filles, la femme, l’enfant. Et les informations, de plus en plus lointaines au sujet des anciens amis. Les réminiscences de la douleur, lors de la nouvelle de la liaison entre Adrian et Véronica, et surtout, du suicide d’Adrian.

Le mariage de Tony avec Margaret a duré 20 ans, puis elle est partie avec un vendeur de pizza, qui l’a quittée après quelques années. Malgré cela, les relations avec Margaret sont restée cordiales, car Tony est un homme paisible, et Margaret une femme de bon conseil.

Alors, quand Tony apprends qu’à sa mort, la mère de Véronica lui a légué 500£ et le journal intime d’Adrian, il se tourne d’abord vers Margaret. Au début.


Commentaires

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dimanche 19 janvier 2014 à 22h04 - par  sylvain

C’est amusant, je viens de lire trois livres mettant en scène des anglais et des anglaises.

L’un (Londres, par hasard, écrit par une fille de bonne famille, met en scène deux jeunes femmes qui découvrent le sérieux de l’amour dans l’agitation underground des années 60 à Londres. C’est gai et amusant.

L’autre (Complétement cramé ! met en scène un anglais typique dont l’humour et le flegme remette en marche une maison trop triste.

Tout cela est le bon côté de l’Angleterre. Celui des Gibi, passant leur temps à inaugurer ou célébrer, tout en faisant du business.

Ici, on se retrouve malheureusement de l’autre côté. Celui de la bourgeoisie étriquée qui parle uniquement du temps, par peur de s’entendre raconter les malheurs des autres ("Un poisson nommé Wanda").

Alors, à la fin de la vie, ils découvrent qu’il y avait autre chose, que les gens côtoyés avaient leur libre arbitre, que toute référence à cela a été évité tout au long de l’existence, et que c’est malheureux, d’avoir une mémoire aussi sélective. Sans se rappeler que le futur est le seul passé sur lequel on peut agir.

L’Angleterre guindée qui prends un nuage de lait dans son eau chaude, et qui espère que le voisin va parler (Astérix chez les bretons).

Ce n’est pas mal écrit, mais c’est infiniment triste.

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