La trilogie du vide - 1 : vide qui songe

jeudi 11 décembre 2008
par  sylvain
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Plusieurs siècles après l’épisode de l’Arpenteur (voir L’étoile de Pandore, l’humanité à repris doucement son expansion. Plusieurs cultures se sont différenciées, ayant chacune poussée le développement de l’amélioration des humains dans des directions différentes. La plus important, à ce moment du récit, est le développement de l’ANA, sorte d’IA que rejoignent les humains qui n’ont plus envie de vivre leur vie physique.

Vers le centre de la Galaxie, les humains ont découvert une zone étrange, le Vide, qui semble consommer les étoiles alentour. Au moins un autre espèce, les Raiels, observe sans comprendre ce phénomène depuis des millénaires.

Une nouvelle religion est née du rêve du prophète Inigo : celui-ci a vu le développement d’une vie merveilleuse, au sein du Vide. Et de ce fait, le nouveau leader de cette religion a décidé d’un pèlerinage destiné à forcer l’entrée du Vide.

Les autres races craignent que cela ne produise une extension du Vide, qui pourrait détruire la Galaxie. Et elles sont prêtes à se battre, comme certaines factions de la culture humaine, pour éviter que ce pèlerinage n’ait lieu. Heureusement, d’autres factions semblent plus sages, et se lancent à la recherche du prophète Inigo, disparu depuis quelques siècles seulement, afin qu’il convainque ses disciples d’éviter ces folies...


Commentaires

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jeudi 11 décembre 2008 à 22h19 - par  sylvain

Après les 4 opus de l’étoile de pandore, retrouver une suite qui remette en scène certains des personnages, dans un contexte ayant bien changé, et avec visiblement plein de nouvelles idées, est fort sympathique.

Et il faut reconnaitre que c’est toujours aussi bien écrit, bien construit, cohérent. Du bel ouvrage, bien pensé. Un peu comme les séries cultes du type d’Asimov et autres papes de la SF des années 60.

Mais il y a un petit défaut, c’est que c’est quand même un peu délayé. Voir même long. On s’ennuie, par moment, dans les 560 pages de cet opus. Et c’est vraiment dommage, car il y aurait tellement plus de plaisir à lire le même livre en plus ramassé.

Ceci dit, comme c’est quand même bien écrit, on n’arrive pas à s’arrêter. Dur, hein, de ne pas pouvoir tout avoir...