Le monde englouti

vendredi 25 janvier 2008
par  sylvain
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Troisième millénaire, sur Terre. Le soleil a changé de forme et s’est rapproché de la Terre. La température ambiante monte inéluctablement, et atteint plus de 80° C à l’équateur.

Il ne reste plus que quelques millions d’hommes et de femmes, qui vivent près des pôle. Partout ailleurs, en quelques années, les conditions de vie ont recréé des faune et flore ressemblant à celles du Trias...

Un groupe de personnes explore les vestiges des villes de l’ancienne côte Européenne, maintenant à la fois envahies par la jungle et l’eau, dont le niveau est monté de plusieurs dizaines de mètres.

Curieusement, plusieurs de ces personnes se mettent à partager des cauchemars similaires, d’une violence primitive. Quand le groupe décide de repartir vers le pôle, ces personnes restent, chacune isolée dans une sorte de monde intérieur.

Et malgré l’intrusion de pillards, qui cherchent à récupérer les vestiges de civilisation enfouis sous l’eau et la boue, elles s’enfoncent de plus en plus dans un comportement animal. Jusqu’à en mourir...


Commentaires

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vendredi 25 janvier 2008 à 22h27 - par  sylvain

La première moitié du ivre est assez intéressante. La description de ce monde réchauffé, dans lequel les formes les plus anciennes de vie ont repris le dessus, est bien faite. Les reptiles, les araignées et autres insectes règnent.

Et la réaction des humains, dans ce monde à la fois nouveau et très ancien, est plausible : pour certains, un refuge dans le monde "normal", de la technologie, de l’armée, de l’obéissance, de l’organisation. Pour d’autres, un retour vers un comportement de mammifère primitif. L’écriture de ce livre date de la grande époque des théories de ce type.

Puis arrive la période de séparation des groupes, de déclin, d’arrivée des pillards. Et là, on sombre. Il y a probablement un désir d’expression des côtés primitifs de l’humanité, au travers de ces pillards (dont un blanc froid et cruel, et des noirs joyeux, fourbes et "sadiques"). Et de la régression à travers la fin de l’histoire, le départ vers le Sud, rivage lointain d’un Eden perdu...

Mais là, c’est lourd et nul. Dommage, hein, ça commençait bien.

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