En panne sèche

vendredi 26 février 2010
par  sylvain
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Un énorme incendie vient ravager le port pétrolier qui permet à l’Arabie Saoudite d’exporter son pétrole.

Sur les marchés, c’est l’affolement, mais les politiques tentent de maîtriser l’augmentation des prix. Jusqu’à ce que la vérité soit découverte : cet incendie avait été allumé uniquement pour masquer la réalité. Qui est que les réserves de l’Arabie Saoudite, pourtant présumées presque infinies, sont en voie d’épuisement. Et d’épuisement rapide.

Non seulement les prix du pétrole montent, mais l’absurdité du mode de fonctionnement de l’économie mondiale est brutalement mise au jour. Tous les réflexes, même aussi simples qu’allumer la lumière, deviennent des luxes. Engrais, transports, plastiques, médicaments... tout se raréfie.

De ce fait, les comportements changent. Quelques uns s’isolent dans des sortes de sectes, préférant une autarcie maitrisée aux risques de l’ouverture vers les autres. D’autres, cherchent à renouer avec des fonctionnement anciens, minimisant les besoins d’énergie.

Mais le mode de vie des années du Pétrole Roi est définitivement fini. Seuls les énergies renouvelables, et les économies d’énergies permettent le renouveau des sociétés humaines.


Commentaires

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samedi 6 mars 2010 à 14h13 - par  sylvain

Ok, c’est facile, l’auteur étant allemand, de titrer un post par une interjection a connotations teutonnes.

Mais il faut aussi bien dire que ce livre m’a paru culturellement très allemand. Précis, complet, bien écrit, mais lent. Trop lent.

l’histoire est bien construite : il n’y a plus de pétrole. D’une part tout espoir d’en trouver plus est broyé entre les tenants d’un abandon du pétrole, et tous les autres.

D’autres part, la civilisation que nous connaissons se délite, avec tous les abus qu’on peut imaginer. Sauf dans les pays civilisés, ou finalement, une forme de retour aux temps anciens et à la sagesse populaire permet au minimum de survivre.

Pour dire tout cela, une grosse centaine de pages aurait pu permettre de garder un ton enjoué, et un rythme soutenu. Là, on arrive à 800 pages, certes bien écrites, mais quand même... c’est long.

Donc, pour faire court : bien construit, bien écrit, mais trop long.