Millenium 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes

lundi 28 juillet 2008
par  sylvain
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Mickael Blomkvist est un journaliste économique très engagé sur le respect de l’éthique des affaires. Il est par ailleurs, avec son amie et amante Erika, rédacteur en chez de la reveu d’investigation Millenium.

Son dernier papier, néanmoins, lui a valu une condamnation pour diffamation, Wennerstrom, l’homme d’affaire qu’il avait pris pour cible ayant réussi à le faire condamner.

Il choisit alors de se retirer quelques temps du tumulte de la vie économique de Stockholm. Un ex grand capitaine d’industrie, Henrik Vanger, lui demande de reprendre au début l’enquête que lui même mène depuis 40 ans sur la disparition de sa nièce Harriet.

Mickael devra se faire seconder par Lisbeth Salander, jeune femme perturbée mais pleine de ressources, pour fouiner dans le passé de la famille Vanger, y déterrer des cadavres peu ragoutants, et retrouver la trace de Harriet.

Cette enquête lui permet aussi, en marge, de mettre à jour certains des secrets de Wennerstrom, et donc de se venger, tout en garantissant le développement de Millenium.


Commentaires

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mardi 29 juillet 2008 à 12h23 - par  sylvain

le rapport de ce mec Mickael aux femmes est assez amusant : décorrélation totale entre sa vie sentimentale et sa vie sexuelle. C’est aussi un peu comme cela dans un autre auteur de polar noir suédois, dont je ne me souviens plus du nom.

Et la gestion du temps est amusante, aussi. Un peu comme dans le bouquin de Paasilino : ce n’estpas que ce soit lent, mais on a le temps de prendre le temps. D’en parler. D’y revenir. Faut dire que quand il fait -30 °C l’hiver, les journées doivent prendre une longueur assez importante.

Bien à toi.

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lundi 28 juillet 2008 à 23h01 - par  sylvain

Un peu atypique, ce polar. On est vraiment très loin des atmosphères noires à la Vargas, mais plutôt dans un monde qui se construit doucement, lentement, qui prends son temps pour se fabriquer une représentation dans le cerveau du lecteur ensorcelé.

Parce que effectivement, 600 pages que l’on dévore pour une intrigue principale assez courte, sans aucun moment d’ennui, avec délectation par moment, c’est vraiment fort.

Je trouve le plus vite possible le tome 2, et je reprends la lecture.

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