Blind Lake

jeudi 25 septembre 2008
par  sylvain
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Marguerite travaille à l’observatoire de Blind Lake, la copie de celui installé à Crossbank, et destiné à l’observation d’une planète lointaine. Observation est d’ailleurs un grand mot, car la méthode d’observation est confié à des ordinateurs auto-adaptatifs, qui se sont tellement adaptés qu’on ne sait plus vraiment s’ils observent... ou créent. Mais le fait est que depuis la Terre, on arrive à suivre un des habitants de cette planète, presque comme si on voyait derrière son épaule.

Bien sûr, Blind Lake est soumis à un contrôle d’accès très rigoureux. Et un beau jour, l’accès depuis l’extérieur en est totalement stoppé. En entrée, comme en sortie. Les quelques milliers de personnes présentes sur le site y sont bloqués. Et, malheureusement pour Marguerite, c’est Ray, son ex-mari, qui se retrouve à la tête de l’ensemble...


Commentaires

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vendredi 26 septembre 2008 à 19h49 - par  sylvain

le seul hic est qu’il va falloir que la bib d’Argenteuil l’achète, le relie... donc ce sera dans longtemps.

Mais n’hésite pas à proposer de laisser aussi un résumé, ça me motivera encore d’avantage.

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vendredi 26 septembre 2008 à 18h38 - par  webmestre

génial effectivement, à lire également, le suivant, Spin

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jeudi 25 septembre 2008 à 21h51 - par  sylvain

Le thème central, pas neuf, est l’apparition d’une conscience d’un plus haut niveau dans l’environnement terrestre ; Ici, le vecteur est tout simplement des sortes d’ordinateurs hyper rapides, dans lesquels on a implanté des algorithmes auto-adaptatifs.

Et donc ils se sont adaptés. D’abord pour faire ce qu’on leur demandait (observer une autre planète), puis, visiblement, plus. Beaucoup plus. Tant plus qu’à force, ils sont devenus cosmiques.

Mais ils continuent à bien aimer les humains, en fait. A ne pas s’en faire, plus exactement.

Et le tout est suivi par une jeune femme et sa fille, qui ont bien du mal à concilier vie professionnelle (adolescence pour la fille) et vie sentimentale.

Cela fait un livre vraiment réussi, qu’on avale d’un seul coup, avec une envie presque irrésistible d’y revenir dès qu’un détail aussi sordide que le départ pour le boulot vous en arrache. Enfin, quand même, il faut aimer la SF, sinon, le risque de ne pas accrocher est grand. Mais si on remplit cette condition, alors...