Du bonheur

samedi 17 mai 2014
par  sylvain
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Depuis les débuts des civilisations humaines, nous avons des traces de la recherche du bonheur des individus de ces sociétés. Rechercher le bonheur semble donc bien inhérent à l’humanité.

Cette quête à pu prendre selon les âges des modes très différents, et les philosophes, depuis qu’il en existe, ont réfléchi sur ces concepts de bonheur et de recherche du bonheur.

Les réponses ont été diverses, tantôt collectives tantôt individuelles, tantôt orientées vers la recherche d’un bonheur pendant la vie terrestre, tantôt vers un bonheur éternel mais postérieur à la mort.

C’est au travers de ces réflexions que nous emmène F. Lenoir, amenant des parallèles entre les cultures occidentales et celles de l’Asie. On y (re)découvre la sagesse de Socrate et d’Epictète, de sages orientaux aussi bien que de Montaigne et Spinoza.


Commentaires

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dimanche 8 juin 2014 à 20h17 - par  sylvain

Ce que dit F. Lenoir c’est que le bonheur, nous devons le construire en cherchant ce qui nous plait, son bonheur à lui est le même que le mien (et j’espère que le vôtre) : rencontrer ce qui me rends heureux.

En tout cas, merci du commentaire.

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dimanche 8 juin 2014 à 20h15 - par  furet

Lors d’une récente balade au Furet j’ai vu ce livre. Mais Frédéric Lenoir est une personne bien médiatique, dont les écrits, essais, entretiens, romans, théâtres, bd... sont tellement nombreux, les activités aussi riches que variées, j’ai eu un doute : son bonheur à lui ne peut pas être le mien.

240 pages 18 euros, j’attendrai la sortie poche pour m’offrir "Du bonheur".

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dimanche 8 juin 2014 à 19h24 - par  sylvain

A lire absolument.

C’est bien rare que je dithyrambise sur un opus.

Mais là, cela vaut le coup. Parce que, finalement, la quête du bonheur est la seule chose qui vaille, et que raconter comment, au travers des âges et des lieux, les humains ont théorisé sur cette matière est une nécessité absolue.

On se balade entre la sagesse des Grecs, qui avaient déjà bien cerné la problématique, et on finit par Montaigne et Spinoza en passant par la sagesse d’Orient.

Ce livre me manquait déjà avant que je sache qu’il existait, le lire amène du recul sur le bonheur, et, partant, beaucoup de plaisir.

Vraiment, à lire absolument.

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