Magicien - L’apprenti

jeudi 5 janvier 2012
par  sylvain
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Pug est un jeune garçon, un peu vaurien, un peu héros, et pour l’instant employé aux cuisines du château, faute d’avoir montré des disposition pour les autres métiers.

Aussi, à l’heure du choix des apprentis par les Maîtres, Pug est très inquiet. Si personne ne veux de lui, il deviendra un simple valet, sans formation, sans avenir. Mais, par Chance, le Maître Magicien a entrevu chez Pug une forme de puissance que les autres n’ont pas comprises, et il le prends sous sa coupe.

Voilà maintenant Pug vivant à la Cour du Duc, occupé tout le long de ses journées à lire d’anciens parchemins, à mémoriser des sorts élémentaires, dans l’ombre de son mentor le Maitre Magicien, mais sans arriver à en réaliser un seul...

Jusqu’au jour ou la fille du Duc est attaquée par deux Gobelins des montagnes, et ou un étrange pouvoir se révèle : Pug matérialise sans l’aide d’aucun objet une puissance magique destructrice qui réduit les Gobelins en miette. Pour ce haut fait, Pug est annobli, et devient le confident de la jeune Duchesse.

Mais un grand péril se dessine à proximité du Duché, des hommes noirs, presque invincibles, se répandent dans les campagnes, tuent et volent tout ce qu’ils trouvent. Après plusieurs mois de lutte, le Duc se décide à aller demander de l’aide au Roi. Il emmène dans cette aventure le Magicien et Pug, qui va découvrir le vaste monde, mais qui sera au passge séparé de son grand ami, perdu lors du passage en dessous des Montagnes de l’Ouest.


Commentaires

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dimanche 5 février 2012 à 13h54 - par  sylvain

Recette : 200 g de jeune garçon (de préférence 2 * 100g), 100 g de jeune garçon moins sympathique (mais qui peut le devenir), 80 g de jeune fille, 1 dragon, plusieurs kg de méchants (de toute façon, c’est pour jeter), pas mal de kg de gentils à sacrifier, et quelques nains. Mélangez, n’y ajoutez surtout aucune imagination, aucune nouveauté, pas de sexe ni d’humour, ça pourrait vous différencier des autres.

Vous étalez ça sur plusieurs centaines de pages (sinon, c’est bourratif), et vous décorez avec un roi et des spectres.

Si vous avez un style genre rivière tranquille, vous êtes publié, on parle de vous comme du "nouveau Tolkien", parce que de toute façon, personne n’a rien d’autres à dire sur un livre aussi pauvre en nouveautés.

Il faudrait probablement faire une analyse psychologique (voire psychiatrique) de ce type de bouquin dans lequel on projette des phantasmes de 6 ans d’âge mental (et encore, de nos jours, à 6 ans, ils n’en sont plus là), un truc comme d’aucune l’à fait sur les contes de fée et leur inconscient. Je n’en ai ni le courage ni la compétence, et, pour être honnête, peut être une angoisse à découvrir ce qui me pousse à lire de la SF.

Mais le pire est que ça se lit facilement (si si, je vous jure, je l’ai lu malgré ce qui est écrit au dessus). Et qu’on a presque envie de continuer. Si j’avais encore 2 ou 3 vies à vivre, je pourrais me laisser tenter. Là, non, quand même, un c’est bien.

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