Saga de l’empire Skolien 1 : Point d’inversion

jeudi 20 juillet 2006
par  sylvain
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Des vestiges de l’empire Rubis, deux empires opposés sont nés : d’une part l’empire Skolien, dirigés par des télépathes très puissants, d’autre part l’empire Troqueurs, dirigés par la caste des Aristos, qui transforment les télépathes en esclaves de plaisir.

Tout oppose ces eux empires, l’un basé sur la liberté et l’élévation de l’Homme, l’autre sur l’esclavage et l’immobilisme. Entre les deux, les mondes alliés, dirigés par la Terre, tentent de survivre entre ces deux puissances.

Soz est l’une des héritières de l’empire, et Combattante Principale des forces Jagernautes. Avec son escadrille de télépathes, elle accumule les victoires, même si chacune, vécue par télépathie aussi bien dans sa position que dans celle de celui qui meurt, est une horreur qui la blesse.

Ses aventures intrépides lui permettent de rencontrer l’héritier de l’empire Troqueur, Jaibril. Et de se rendre compte qu’il n’est pas comme les autres Aristos, qu’une entente est possible avec lui, voire de l’amour.

L’imperator souhaite se retirer, et la désigne comme Impératrice de l’empire Skolien, chef des armées. Il ne lui reste que la fuite, avec Jaibril, pour pouvoir, temporairement espérer vivre quelques années de bonheur.


Commentaires

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jeudi 20 juillet 2006 à 14h24 - par  sylvain

Cette intro à la saga qui suit (et qui devrait continuer, avec un filon comme ça, on va avoir droit à au moins 6 tomes) est sympa.

Deux sortes de télépathes, des empathes respectant la vie des autres, des profiteurs se gorgeant de la douleur des autres. Mais en fait, deux lignées dirigeant des empires, avec des régles aussi dures d’un coté que de l’autre. Une sorte de guerre froide, mais en plus drôle.

Et la dedans, les psy sont presque à plaindre. Surtout quand ils sont soldats, et doivent supporter la connaissance de la chasse ou de la douleur de l’autre. Avec quand même quelques compensations, comme le bonheur de l’amour avec un autre empathe, quand les sensations s’envolent.

Pour une matheuse, C. Asaro dispose assurément de beaucoup d’imagination, avec ce qu’il faut de pieds sur terre pour rester presque crédible. C’est sympa et amusant.

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