La lune n’est pas pour nous

mardi 10 avril 2007
par  sylvain
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30 ans après l’opus précédent (La lune seule le sait), la France est devenue une province occupée de l’Allemagne Nazie.

Doriot, Brasillach... tous les colaborateurs se partagent les lambeaux de pouvoirs qu’ont laissé Hitler, Goering et consorts.

Mais l’Allemagne de Hitler a besoin de haïr, et c’est vers la Lune que se tourne la haine absolue. Dans la vie courante, les "sélénites" sont la risée de tous, la cible des histoires drôles, ou le symbole du ridicule dans les spectacles.

Une "solution finale", consistant à arroser la lune de 10 000 bombes A, mises au point par les scientifiques allemants (Heisenberg pour la bombe, Von Braun pour les fusées) est en cours de mise au point, secrètement.

Sur la Lune, les services de renseignements sont au courant, et cherchent une solution permettant de s’opposer à ce danger. Un parisien débrouillard, Léo Mallet, est recruté et envoyé en Allemagne, pour faire avorter le projet. Mais il échoue.

Il ne reste alors que l’ultime solution : que les nefs Ishkiss se gorgent d’énergie, pour un nouveau long voyage... L’utopie quittera la Lune.


Commentaires

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mardi 10 avril 2007 à 22h41 - par  sylvain

Le tome précédent maissait une impression de plaisir. J’ai donc continué avec la "suite" naturelle.

L’histoire, malheureusement, s’éloigne de plus en plus de la réalité "réelle", puisque 30 à 40 ans se sont écoulés entre le tome précédent et celui-ci. Et, en fait, il ne reste que les personnages réels qui accrochent vraiement cet opus à la réalité.

Cela diminue nettement le charme et l’intérêt de ce bouquin. Certes, c’est toujours très bien écrit, mais l’intrigue est trop "tirée par les cheuveux", moins liée aux événements réels.

C’est donc un peu décevant, à côté de "La lune seule le sait". Mais il faut dire que faire mieux que ce premier tome aurait été vraiment dur : c’est donc quand même un bouquin très sympa à lire.

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