Proies

samedi 9 février 2013
par  sylvain
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Madame Bradley rangeait ses courses dans son coffre lorsqu’un inconnu affublé d’un masque de Père Noël l’avait jetée à terre, et s’était enfui au volant de sa voiture. Avec Martha sur le siège arrière.

Jack Caffery en était sûr, dans ce type de cas, soit c’était un voleur de voiture et on retrouvait la fillette vivante après quelques heures, soit... il fallait mieux ne pas y penser.

Aussi, routine, identifications du véhicule, déploiement de caméras, recherche de voisinage et surtout, rassurer les parents.

Après quelques jours, 3 autres enlèvements du même type ont eu lieu, 2 fillettes ont été libérées, mais une deuxième, comme Martha, n’est toujours pas réapparue. Et toutes les hypothèses de Jack pour trouver une piste ont échouées... Rien, pas même un embryon de début de piste sérieuse. Comme si le kidnappeur se jouait d’eux... Comme s’il savait exactement ou se passerait l’action...


Commentaires

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samedi 23 février 2013 à 21h36 - par  sylvain

Vous avez complètement raison, mes excuses pour cette erreur.

Et vous pensez qu’il faut étendre mon propos à une nouvelle catégorie, Belge, plus rigoureuse encore que le Français ?

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mercredi 20 février 2013 à 13h20 - par  Roso

Je crois bien que Simenon est belge comme Adamo.

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mardi 19 février 2013 à 23h44 - par  sylvain

Rien de révolutionnaire, mais un bon polar à la mode Hayder : pas de vraie morale, les bons font des bétises, et les méchants sont réellement tordus.

Ce serait marrant, en fait, de lire une étude sociologique comparant les polars des divers pays : Tintin en belgique, Simenon, San-Antonio et Fred Vargas en France, Hayder et Doyle en Angleterre.

Il faut dire qu’au pays de la maman de Frankenstein, le polar semble n’exister que dans un mode glauque, probablement très humain, mais d’un côté de l’humanité qu’on a pas forcément envie de voir. La lutte d’un moindre mal contre un mal réel, profond, et presque nécessaire pour que le moindre mal existe.

Alors que chez nous, même si Adamsberg prends parfois quelques liberté avec la Loi, nous sommes quand même dans une sorte de pureté incarnée en uniforme, défendant le bon contribuable contre les hordes de méchants grâce à une intuition servie par un sens aigu de l’observation, de la méthode et des capacités de raisonnement hors normes. D’ailleurs, c’est connu, notre Arsène national à ridiculisé cet héroïnomane de Holmes, car la rigueur du raisonnement, vu de ce côté du Channel, n’est pas compatible avec la rigidité de la lèvre supérieure (comme l’aurait dit Astérix).

Rien ne nous a fondamentalement rapproché depuis les GB et les Shadock, et Mme Hayder illustre à sa manière cette différence. Ses polars sont noirs parce que même le blanc y est gris.

Mais on ne peut s’empêcher d’y trouver du charme.

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