Expo 58

samedi 5 décembre 2015
par  sylvain
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Thomas Foley travaillait au Ministère de l’information, à Londres, depuis plusieurs années Mr Cooke lui proposa d’aller superviser une partie du pavillon anglais de l’Exposition Universelle 58, à Bruxelles.

A priori, on ne pouvait pas dire que l’idée ait emballé Thomas, marié à la ravissante Sylvia, et tout jeune père, mais l’argument utilisé par sa hiérarchie, le fait que sa mère soit née Belge, l’avait emportée. Si elle l’avait, fait, il pourrait le faire.

Et donc Thomas pris la responsabilité de la supervision du pub Britania, installé tout à côté du pavillon anglais, c’est à dire à quelques pas de l’Atomium et donc au centre de l’Expo 58. Ses premiers contacts avec la Belgique furent merveilleux, la découverte de l’Expo, les merveilles que chaque nation y montrait afin de s’y assurer une place de choix, mais surtout la blondeur, les courbes et les yeux d’Anneke, l’hôtesse chargée de l’accueillir pour cette première visite.

Le Britannia devient bien vite le lieu de rencontre de tous les intervenants de l’Expo. On y croise aussi bien une serveuse anglaise, qu’une ravissante jeune femme américaine présentant les avantages de la société de consommation Américaine la journée, ou encore un journaliste Soviétique en mal de papiers sur l’Occident.

Sans vraiment y prendre garde, Thomas se retrouve au centre d’un groupe de jeunes gens de toutes nationalités, dont les liens se resserrent au fil du temps. Les courriers à son épouse s’espacent, le ton y devient plus réservé, il semble d’ailleurs que ce soit réciproque, car le voisin de Thomas et Sally avait pris sous son aile cette jeune femme esseulée.

Mais dans tous ces rapprochements, quels sont ceux qui sont réellement sans arrière pensées ?


Commentaires

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samedi 26 décembre 2015 à 22h45 - par  sylvain

C’est bien enlevé, bien traduit, et très agréable à lire.

Néanmoins, quel est le fond de l’histoire ?

Et bien tout simplement que la Grande Bretagne est le pire pays du monde, à l’exception de tous les autres.
Et qu’on ne nait pas Anglais, mais qu’on le devient.

En effet, le héros qui s’ennuie ferme chez lui et à son travail se voit confier une mission à l’étranger, dans son pays de naissance, la Belgique, lors de l’évènement le plus huppé qu’on puisse imaginer : une expo universelle.

Il y rencontre comme de juste une autochtone, jolie, et une américaine, belle. Etant lui même d’origine Belge, il succombe au charme de la première, la seconde étant à la fois trop pragmatique et trop moderne.

Mais malgré cette conquête, et malgré le fruit qu’il y avait laissé sans le savoir, c’est en Angleterre, auprès de son épouse typique qu’il a choisi de vieillir.

Sous des dehors qui se veulent critique, un résumé du Commonwealth.

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