Les derniers jours du Paradis

samedi 27 septembre 2014
par  sylvain
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En 2007, alors que le monde est pacifié depuis plus de 90 ans, la mort brutale de plusieurs dizaines de scientifiques travaillant sur la transmission des ondes radio éveille la curiosité d’autres scientifiques.

Pour les quelques scientifiques qui s’intéressent à ce problème, la seule hypothèse permettant de comprendre ces assassinats serait qu’un intelligence ET habite l’atmosphère, et prenne le pouvoir sur les humains en modifiant les signaux radio. Pour les actions plus directes, cette intelligence utilise des simulacres d’êtres humains, totalement dénués de conscience propre.

Mais ces scientifiques se sentent épiés et menacés.

2014, Cassie, la fille d’un couple ayant disparu en 2007, découvre à l’occasion d’une insomnie qu’un simulacre se rendait chez elle. Cassie se réfugie chez le fils d’un ami, avec qui elle décide de quitter son lieu de vie pour se rendre chez d’autres personnes impliquées dans la lutte contre les simulacres.

Mais il semble que plusieurs voix s’expriment maintenant par la bouche des simulacres...


Commentaires

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samedi 27 septembre 2014 à 15h05 - par  sylvain

Alors que généralement les livres de M. Wilson amènent des idées un peu novatrices dans la SF, cet opus est plutôt plat et décevant.

L’histoire d’une intelligence ET prenant le contrôle des humains pour son propre bénéfice n’est pas franchement nouvelle, c’est le thème de la plupart des séries de SF des années 70/80. Et que deux espèces capables d’une telle action se rencontrent sur la même planète n’apporte finalement rien de bien nouveau.

C’est peut être un peu dur, mais pour ce qui est de l’histoire, cet opus n’apporte rien.

On pourrait arguer qu’il y a au travers de ces pages une réflexion sur l’intelligence et le libre arbitre, puisque d’une part, les humains ne comprennent absolument pas qu’ils sont manipulés et que la paix qu’ils vivent est le résultat d’une action externe, et que d’autre part, l’ET qui utilise la terre comme point de passage et de reproduction ne semble pas avoir d’autres finalité que la reproduction, un peu comme une amibe.

OK, c’est intéressant, et cette mise en abime d’une espèce inintelligente (mais spatiale) nouant une relation symbiotique et parasitaire avec l’espèce qui se croit le centre de l’univers peut interpeler. Néanmoins, ce n’est ni plus ni moins que la définition d’une écologie, certes spatiale, à laquelle nous contribuons sur un mode qui pourrait nous échapper.

Voilà, un peu déçu je suis à la lecture de ce livre.

En tout cas, merci à la Bibliothèque d’Esquelbecq (et à Blandine) de m’avoir choisi comme cobaye pour la rédaction de cette fiche de lecture.