Fondation 5 : Seconde fondation

samedi 9 décembre 2006
par  sylvain
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Le Mulet a défait militairement la première fondation, et Terminus est tombée. Un nouvel empire est né autour du Mulet, qui a établi sa base sur Kalgan. Sa seule crainte est une intervention de la Seconde Fondation.

Aussi la Capitaine Prichter est-il chargé de chercher, trouver et éradiquer définitivement cette seconde fondation. Et tout cela, pour la seconde fondation, remet en cause le déroulé du Plan Seldon.

Aussi, au risque d’être découverte, les Orateurs de la seconde fondation arrivent, grâce à la ruse, à neutraliser le Mulet.

Le problème est que cette intervention, si minime ait-elle été, était "visible", une preuve de l’existence de la Seconde Fondation. Et que ce simple fait, une preuve de l’existence de la seconde fondation, est déjà suffisant pour destabiliser le Plan Seldon.

Il faut alors faire preuve de trésors d’ingéniosité pour réussir à démontrer à tous que le Seconde Fondation pouvait être découverte et vaincue... au prix du sacrifice de 50 de ses membres.


Commentaires

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samedi 9 décembre 2006 à 13h22 - par  sylvain

Toujours le même principe, on dispose d’une situation (un moyen de prédire l’avenir, une situation catastrophique, un Plan pour sauver la galaxie), et divers aspects sont analysés et disséques.

Dans l’opus précédent, le lien entre avenir et événement très improbable (la naissance d’un "Mulet"). Dans celui-ci, d’une part ce que seraient des combats entre personnes disposant de pouvoirs mentaux, et d’autre part, le lien entre connaissance, même vague de l’avenir, et le déroulement de l’histoire.

C’est gentillet. Avec toujours les mêmes qualités que les autres livres d’Asimov (le dépaysement, alors qu’il n’y a que très peu de choses vraiment "SF"...), mais aussi les mêmes défauts, comme le machisme, les dialogues interminables...

Ca me parait un peu comme du Jules Vernes, toujours d’actualité parce que c’est la référence absolue pour tout un pan de la SF, et bien obsolete, parce que pas mal d’élèves ont, fort heureusement, dépassé le Maître.