Le vieux qui lisait des romans d’amour

dimanche 21 août 2005
par  sylvain
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Antonio José Bolivar Pronao a fuit la pauvreté de l’espagne pour l’amérique du sud, à la recherche d’une nouvelle vie avec son épouse.

Mais la vie y est trop rude, et son épouse meurre. Au contact des indiens, il devient alors un autochtone, apprenant la vie de la forêt, les fauves et l’honneur.

Revenu vivre avec des blancs dans un village de colons, il apporte au groupe sa connaissance de la traque pour éliminer un ocelot qui tue des humains.

Au passage, il lit à ses compagnons émerveillés quelques extraits d’un roman d’amour.

Ce livre est dédié à Chico Mendes


Commentaires

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dimanche 26 février 2006 à 16h50 - par  webmestre

En effet c’est vrai que ce livre defend les droits de la nature en quelques sorte , mais je n’est pas pour autant aprécier ce livre car l’intrigue est trop longue , bien sur on l’en apprend plus sur le héros , mais pourquoi dès le depart parle -t-on d’un meutre alors que tout le long du livre toute cette intrigue traine un peu en longueur , et enfin ce n’est cas la fin que lon decouvre ce qui s’est passé , mais , vers le"milieu du livre" c’est presque comme si l’auteur avait oublié de parler du meutre et il parle pluto de la vie de Antonio José Bolivar

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dimanche 21 août 2005 à 14h28 - par  sylv1

Tranche de vie de quelques jours de colons perdus dans une forêt qu’ils ne respectent pas, ce livre est un superbe pamphlet contre l’idiotie des envahisseurs, qui ne cherchent pas à comprendre les richesses de l’endroit ou ils se trouvent, mais uniquement à l’exploiter.

Un style simple, mais clair et concis, pour raconter crûement et habilement cette histoire.

Avec une lueur d’espoirs, néanmoins car le héros de ce livre, par son respect des traditions et de la culture des indiens, a réussi à apprendre cette forêt, et lit des romans d’amour, symboles à la fois d’un monde plus futile que la vie en Amazonie, et d’une activité inimaginable dans cet endroit.

Comme Chico Mendes, qui s’est battu pour la survie de l’Amazonie et le développement culturel des populations qui y vivent.