Terraplane

jeudi 5 février 2009
par  sylvain
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Luther et Jake sont des agents spéciaux, très spéciaux. Totalement entrainés à tuer sans même y penser, à se sortir des pires situations avec flegme, à rester vivants en toute situation.

Aussi, c’est à eux qu’on demande d’aller en URSS, toujours sous la botte de l’Armée Rouge, exfiltrer une jeune scientifique dont les USA pensent qu’elle travaille sur une machine psycho-kynésique qui pourrait avoir un lien avec une machine à voyager dans le temps.

Mais le contact en Russie se révèle en fait un agent double, plus fidèle à RevAusculte, la Police Secrète la plus terrible de toutes celles que l’Armée Rouge a mises en place pour totalement contrôler le comportement des citoyens. Et même si le début de l’exfiltration semble bien se dérouler, la seule façon de fuir est d’utiliser la machine.

Et de se retrouver non pas dans le passé, mais dans un monde parallèle, un monde dans lequel tous les pires évènements de notre histoire ont eu lieu aussi, mais en revanche pas les meilleurs. L’esclavagisme n’est aboli que depuis quelques années, le racisme est roi, Hitler est en vie... et les virus mutants prolifèrent.

Revenir n’est pas simple. Et en sus, impose de redécouvrir quelques valeurs humaines, toute bêtes, comme l’amour, la gentillesse, les remords...


Commentaires

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jeudi 5 février 2009 à 21h48 - par  sylvain

Le décalage dans le futur proche des 2 héros est très bien fait. La technique utilisée est un vocabulaire simplifié, avec des mots composés, totalcompréhensible, mais outrefort imaginedrole.

Et le contexte politique, que ce soit dans le monde de départ, avec son communisme vieillissant, et les USA transformée en pays de misère et de guerre civile, ou dans le monde d’arrivée, sorte d’Afrique du Sud étendue au monde entier, est amusant.

Pour le reste, rien de bien nouveau, des bagarres, de l’amour, des princesses qui meurent (dommage), des méchants qui deviennent gentils...

Cela donne donc comme un goût d’inachevé, de perfectible, qui est dû aux réelles qualités du livre, et à ce petit manque.

A lire, sans plus.

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