Londres par hasard

dimanche 12 janvier 2014
par  sylvain
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Parmis les 7 enfants du pasteur, Tara est celle qui chante merveilleusement. Ce n’est pas que cela lui plaise, parce qu’elle préférerait monter les poneys de la maison voisine, mais c’est ainsi, et sa mère lui disait toujours qu’il fallait profiter de ses dons. Lucy, elle, est merveilleusement belle, et affole tous les garçons du voisinage, alors qu’elle ne s’intéresse qu’aux vieilles pierres.

Et donc, quand Tara a l’occasion d’aller à Londres pour enregistrer un disque, elle demande à être accompagnée de Lucy, car, venant du fond de la Cornouailles, il faut au moins l’assurance de Lucy pour affronter la vie Londonienne.

Le changement est effroyable, mais la nouvelle vie, rapide, insouciante et portée par la musique, est totalement passionnante. Tellement que Lucy et Tara en oublient leur vie provinciale...


Commentaires

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dimanche 26 janvier 2014 à 23h30 - par  sylvain

Ce n’est pas de la grande littérature, mais par contre, dieu que c’est agréable à lire.

On retrouve ici tout ce qui fait le charme de l’Angleterre, du moins des familles aisées de l’Angleterre : un zeste d’originalité, une énorme culture, une éducation irréprochable, et la façon anglaise de traiter des relations de classe, soit le fait de préférer le partage de valeurs (équitation, amitié, culture, sexe...) à celui d’identité de revenus.

A partir de là, tout est possible à Londres pour deux jeunes femmes pourvues de tous les charmes que la Nature dispense pourtant usuellement avec parcimonie, mais la fin de l’opus reste très morale, car, quand même, on est en Angleterre.

C’est vraiment plaisant, l’antithèse absolue de Djian, mais aussi agréable à lire.

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