Un brillant avenir

dimanche 26 mai 2013
par  sylvain
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Helen est née en Roumanie. Quand ses parents meurent, ce sont sa tante et son oncle qui l’élèvent, avec Bunica, sa grand-mère. Ses nouveaux parents sont des bourgeois, alors ce sont des déménagements incessants, jusqu’à une stabilisation, à Bucarest.

Ses nouveaux parents sont fiers d’elle, elle est intelligente, et fera des science, à l’école, car avec des sciences, on ne va pas à l’usine. Elle réussit ses études, et devient physicienne nucléaire. Et puis il y a Jacob. Juif, certes, mais surtout seul, car toute sa famille a réussi à émigrer en Israel, sauf lui. Jacob dont ses parents ne veulent pas entendre parler, car il est Juif, et finira par émigrer, lui aussi, et emmènera sa femme...

Mais malgré la promesse de ne plus le voir, le hasard et l’amour sont trop forts, Helen se marie avec Jacob, et très vire, Alexandru nait. La Roumanie s’enfonce dans ma misère et la corruption, Helen et Jacob émigrent en Israel. Mais Helen n’est pas Juive, alors ils émigrent encore, vers les Etats-Unis.

Alexandru grandit, mais mets du temps à murir. Jusque Marie, la jolie Marie, française jusqu’au bout des ongles. Helen et Jacob tentent d’empêcher cet amour, mais là encore, la passion est trop forte. Alexandru et Marie se marient, Marie fait des allers et retours entre USA et France, Alexandru travaille. Helen peine à supporter cette jeune femme qui vit au crochets de son mari, et lui prends l’amour de son fils.

Puis Jacob meurre, Helen est veuve. Camille, la fille d’Alexandru et Marie, est son rayon de soleil, celle qui la sortira de sa dépression.


Commentaires

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dimanche 26 mai 2013 à 22h45 - par  sylvain

Pour tout dire, je n’ai pas aimé du tout. Mais alors vraiment pas.

L’histoire, tout d’abord, est nulle. Une jeune fille d’un pays de l’est, intelligente, se marie par amour et émigre. Sa vie l’emmerde, sa belle-fille l’ennuie. Baste, c’est du réel, ça. Pas une once d’imaginaire, pas le moindre millilitre d’imprévu, pas de souffle.

Bon, une histoire commune, on pourrait se dire : OK, le style, l’intrigue, le traitement de ce sujet vont sauver le tout.

Et bien non, c’est mal écrit, les phrases sont plates, pauvres, tristes. C’est du kilométrique, produit pour être imprimé. Pas de tripes, pas de saveur.

Décevant, la NRF, sur ce coup.

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