La dixième planète

vendredi 29 février 2008
par  sylvain
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Le terre se meurt, saccagée par la pollution, et c’est presque la fin. Le capitaine Idriss Hamilton, avec son équipage, est chargé de ramener sur Mars une dernière cargaison d’enfants, spécialement choisis pour leurs capacités.

Mais le vaisseau est saboté est explose en plein espace. Il n’y a pas de survivants.

Idriss reprends conscience, et se rends compte rapidement qu’il est pour l’instant réduit à l’état de cerveau flottant dans une solution nutritive. Et que plus de 5000 ans se sont passés depuis l’accident. L’humanité, réduite à 10 000 hommes et femmes, survit dans des grottes taillées dans la plus lointaine planète du système solaire, Terre, Mars et Lune ayant perdu toute capacité à accueillir des êtres humains.

Cette minuscule civilisation a développé une société ayant banni toute violence, mais aussi toute envie d’évolution. Seule la science a évolué. Les médecins greffent le cerveau d’Idriss sur un corps, cette résurrection étant censé prouver que l’immortalité est possible.

Mais Idriss n’accepte pas de se couler dans le moule de cette société, il reprends son destin en main, et réussit à repartir vers la Terre, en emmenant tous ceux qu’une société aussi calme ne satisfait pas.


Commentaires

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vendredi 29 février 2008 à 13h18 - par  sylvain

La mise en situation est amusante : la Terre se meurt de la folie des hommes (ce qui était prémonitoire à l’époque ou ce livre à été écrit), et le départ vers Mars de ceux qui vont survivre se passe mal.

La suite est sympatique, puisqu’il s’agit en fait de réapprendre à rêver à ces hommes et femmes enfermés depuis des millénaires dans leurs cavernes confortables.

Mais il faut reconnaitre que l’ensemble est assez vieillot, vu de maintenant. Un léger machisme flotte sur l’ensemble du livre, qui force parfois le trait sur ce que l’évolution peut apporter comme libération aux femmes, mais sans franchement y croire.

Et en dehors de la renaissance d’Idriss, il n’y a pas réellement de SF. Juste un peu d’anticipation (au sens des années 50). Ce n’est vraiment pas un grand moment de littérature, mais lire ça vite fait est quand même assez agréable.

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