Le temps des genévriers

dimanche 12 février 2006
par  sylvain
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Arthur et Jean ont un point commun : leur père étaient des héros du projet de construction d’un laboratoire spatial. Mais le père de Jean est mort en mission dans l’espace, aussi, elle a orienté ses études vers un sujet éloigné de l’espace : la linguistique, et n’a plus gardé de contact avec Arthur. Elle s’est même rapprochée de ses amis Indiens, qui lui ont donné un peu de leur sagesse ancestrale.

Arthur quand à lui est devenu un scientifique accompli. Aussi, quand la sécheresse se développe, que les habitants du Nord se retrouvent jetés hors de chez eux vers le peu de terres restant cultivables, que les citées explosent devant les déracinés, avec les problèmes de violence que cela pose, il réactive le projet de station habitée, comme projet porteur d’espérance pour l’humanité.

Mais les militaires de tous les pays, exacerbés par la situation crée par ces déplacements de foules, veillent sur la station, pour éviter qu’un groupe n’y prenne le pouvoir. Aussi, quand Arthur et ses amis trouvent un message gravé sur une plaque d’or dérivant dans l’espace, et qu’ils essayent de garder cela secret, l’affolement gagne les militaires.

Il faudra retrouver Jean, lui demander de décoder le message, qu’elle en profite pour apprendre à Arthur un peu de culture des Indiens, pour que l’espoir puisse renaître dans l’humanité.

Le message ne vient pas d’une autre civilisation lointaine, et l’espoir ne vient pas d’un sauvetage par des visiteurs extra-terrestres, mais tout simplement, du fait qu’en travaillant, il doit être possible de sauver la terre.


Commentaires

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dimanche 12 février 2006 à 23h39 - par  sylvain

C’est un peu long, l’histoire est fortement romancée, les relations entre Jean et les Indiens sont longuement décrites, le rythme du roman est lent...

Mais, c’est bien fait, l’idée d’une désertification de zones très peuplée est bien traitée, et la priorité à donner à des actions concrètes plutôt qu’à des développements inutiles (recherches sur un document forcément faux) est bien amenée.

Je regrette un peu, bien sûr, que l’auteur considére visiblement une partie de la conquête spatiale comme inutile, mais il n’empéche que c’est un bon bouquin, bien fait et agréable à lire. De la SF écolo, en somme.

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