Tome 8 - La Bataille des Jedi

samedi 31 décembre 2005
par  sylvain
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Leia a communiqué avec l’un des tueurs Nohgri à sa recherche. Comprenant qu’elle est la fille de Dark Vador, il lui fait allégeance, et la convainct de se rendre sur sa planète, pour essayer de retourner leur fidélité à Thrawn.

Bien que consciente du danger, Leia s’accompagne, et démontre effectivement aux Nohgri que l’Empire les exploite. Ceux-ci lui promettent de réfléchir à cette situation, et d’étudier leur rapprochement de la République.

En parallèle, Luke tente de contacter le Jedi Noir, pour le ramener du côté clair de la Force. Il le rencontre, et celui-ci impose sa volonté à Luke.

La République et le Grand Amiral Thrawn essayent toujours de trouver des vaisseaux militaires pour renforcer leur flottes. Plusieurs siècles auparavant, 200 vaisseaux ont disparu : la flotte Katana.

Kaarde les a retrouvé par hasard, et cela se sait. Thrawn lance toute sa puissance pour retrouver ce contrebandier, qu’il fait prisonnier grâce à Mara Jade, ancienne "Main de l’Empereur".

Mais Kaarde s’échappe avec l’appui de Mara Jade et de Luke, que Mara a dégagé de l’influence du Jedi Noir. Kaarde, par reconnaissance, indique la localisation de ces cuirassés aux forces de la République.

République et Empire se rendent sur ces lieux, et entament une bataille stellaire, qui tourne à l’avantage de la République. Mais il ne reste que 15 des 200 vaisseaux qui devraient s’y trouver.


Commentaires

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samedi 31 décembre 2005 à 13h09 - par  sylvain

C’est toujours le même montage, pour ces groupes de 3 parties. Partie 1 : présentation des nouveaux protagonistes, de leur qualités et défauts. Partie 2 : l’intrigue se noue, les alliances se font, les voies du futur s’établissent. Partie 3 : combats, héroïsme, sacrifices, happy end, en général avec un coup de théatre (retournement de Dark Vador, par exemple).

On dirait finalement une organisation à la corneille (simplifiée, pour passer de la régles des 5 à une sorte de régle des 3), matinée de Balzac pour les descriptions et la présentation des personnages, digne du Père Goriot, et d’auteurs américains modernes de polars pour l’organisation en chapitres, rythme, répétitions (résumé toutes les 40 pages SVP, sinon le pov travailleur qui lit 20 pages par jours en s’endormant n’arrive pas à tout se rappeler, il va zapper).

Mais tout cela, bien que très scientifique, ne fait pas une histoire. Il manque même un truc qui s’appelle l’intrigue, le souffle, l’inspiration. C’est à un livre de SF comme "La division Cassini" ce qu’une Porsche est à une Ferrrari : plus industrielle, certes, plus fiable, aussi, mais moins de rêve.

Donc on se noie plus dans un océan de personnages, de situations, d’embrouilles qu’on ne nâge dans la félicité d’un scénario limpide, merveilleux et qui fait rêver.

Mais comme on rêve depuis qu’on est enfant devant cette saga, on lit jusqu’au bout, et on a même envie de lire la suite. C’est ce qui est chiant avec les Ricains, finalement. Ils ne font pas band.., mais ils sont efficaces.

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