Terre - 2 - Message de l’univers

vendredi 18 mai 2007
par  sylvain
popularité : 41%

Alex Lustig, avec d’autres scientifiques recrutés par une agence dépendant de l’ONU et de l’armée, pour cette finalité, essaye de contrôler le micro trou noir qui est arrivé à l’intérieur de notre planéte. Chaque contrôle réussi stabilise le trou noir et limite son action, chaque contrôle manqué génére d’horribles séïsmes.

Mais les conditions de cette intervention ne lui plaisent pas, car elle semble uniquement destinée à limiter l’action du trou noir sur les pays riches, éventuellement au détriment du reste de la planéte, et surtout du "pays des mers", villes bateaux issues de tous les pays reouverts pas l’océan du fait du réchauffement climatique.

Dans la clandestinité, Alex arrive à stabiliser le trou noir, et met au point ce faisant un moyen rapide et efficace de contrôler la gravité, donc les voyages spatiaux, la terraformation de la Lune...

Sur terre, cette lutte fait aussi ressortir d’autres pouvoirs, ceux d’Internet et des branché(e)s, qui contrôlent l’ensemble de l’information...


Commentaires

Logo de sylvain
lundi 5 octobre 2020 à 17h50 - par  sylvain

Par contre, relisant cet opus quelques années après la première lecture, et surtout, après avoir lu le tome 1, j’ai été très déçu.

Il ne s’agit plus que de l’histoire de la bataille pour la maitrise du joujou mis involontairement en place par un scientifique génial, histoire qui finalement se termine quand l’une des IA programmées on en sait trop comment par deux femmes qui se haïssent prends le lead sur l’autre, et éveille une conscience terrestre.

Un peu new-âge, décevant par rapport à ce que la suite aurait pu être.

Logo de sylvain
vendredi 18 mai 2007 à 23h00 - par  sylvain

Une partie du scénario est géante : un trou noir se retrouve, on se sait comment, au centre de la terre. La maîtrise de ce trou noir pemet des avancées fabuleuses pour la science, et met en exergue trop de dysfonctionnement à la surface de la planéte.

Ca, c’est plutôt géant et sympa.

Mais l’ensemble est noyé dans des circonvolutions, des longueurs, qui rendent presque cet opus illisible. Et c’est bien dommage, car l’idée générale, et même l’idée (mystique) finale, d’une puissance qui observe la terre, et sollicite l’intelligence des hommes par ce trou noir, est vraiment de la SF de grande qualité.

Navigation

Mots-clés de l'article