Tandis que j’agonise

dimanche 20 septembre 2009
par  sylvain
popularité : 49%

Addie Bundren agonise chez elle, près de son mari, Anse et de leurs 5 enfants, Cash, Darl, Jewel, Dewey Dell et Vardaman. Cash prépare le cercueil.

Elle avait fait promettre à Anse de l’enterrer à Jeferson, la ville de sa jeunesse et de sa famille, distante d’environ 40 miles. Dès qu’elle est morte, le cercueil est installé dans la charrette familiale, et le convoi funéraire part pour cette ville.

Mais rien ne se déroule comme il se devait, et le voyage prends plusieurs jours. Cash se casse une jambe, le cercueil se met à sentir, puis attirer les vautours.

La cohabitation entre ces personnage prends alors l’allure d’une farce, Anse ne pensant qu’à son futur dentier, Dewey à son avortement, Vardaman, encore très jeune, ne comprenant pas vraiment le sens de la mort, Cash restant enfermé dans sa souffrance, et Darl finissant par devenir fou.

Ce livre est cité par P. Djian, dans Ardoise.


Commentaires

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vendredi 25 septembre 2009 à 21h21 - par  sylvain

Ce livre est considéré comme l’un des meilleurs de Faulkner. En tout cas, celui qui l’a fait connaître.

Et il est indéniable que c’est un livre assez fort. L’image de cette famille, somme d’individualités sans réelle envie d’être ensemble, si ce n’est un certain sens de l’honneur, le père tiraillé par son désir de dents, la fille enceinte, les frères presque tous fous, est globalement assez amusante.

Mais le tout est daté, trop loin des références de vie actuelle pour pouvoir encore être réellement compréhensible.

C’est un peu triste pour ce livre, de vieillir comme cela, mais bon, on ne va pas pleurer, non plus.

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