La chambre de Mariana

vendredi 14 août 2020
par  sylvain
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Les rafles se font de plus en plus fréquentes, et les nazi commencent à vider le ghetto de tous ses Juifs. La mère d’Hugo le confie à Mariana, une amie d’enfance, avant qu’elle ne soit elle même raflée.

Hugo passe ses nuits dans un réduit accolé à la chambre de Mariana, dans laquelle il entends les bruits que font les visiteurs nocturnes de Mariana, principalement des Allemands qui viennent chercher du réconfort dans cette maison close.

Hugo y passe deux ans, les rêves du temps d’avant, avec ses parents et ses amis s’estompent peu à peu, et sa relation avec Mariana devient plus tendre, et parfois presque charnelle.

Les Allemands partent, les filles ont quelques semaines de répit, et elles découvrent Hugo, le secret de Mariana qu’elles ont bien suspecté sans jamais le découvrir.

Puis les Russes arrivent, et les filles sont fusillées, sans pitié, pour avoir couché avec l’ennemi. Hugo est seul, dans une ville qui ne veut pas de lui et qui a pris possession de la maison de ses parents, de tout ce qui faisait son passé.


Commentaires

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jeudi 3 décembre 2020 à 22h39 - par  sylvain

Dieu que c’est long.

Pour ne pas dire grand chose de plus que ce qui est dit dans les premières pages.

Certes, c’est symbolique, et Sartre a lui aussi écrit sur une putain respectueuse. Comme si, d’ailleurs, il y avait antinomie entre ce travail de putain et le fait d’être respectable (ce qui en dit long aussi sur ces deux auteurs et leur vision de la femme).

Mais quand le symbole reprends les même scènes de mamours entre ce jeune garçon et la prostituée, les mêmes frayeurs devant les maîtres de la ville, et leurs valets, les nuits avec l’image de la mère et les bruits de lit de la putain...

Je n’ai pas accroché, mais alors vraiment pas.

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