L’arche

samedi 9 juillet 2011
par  sylvain
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Inexorablement, le niveau des océans monte. Les scientifiques ont beau prédire une limite, il n’y a pas d’arrêt à l’augmentation de la hauteur de l’eau. Les prédictions catastrophe de Thandie, prédisant que toute l’eau emprisonnée dans la croute terrestre remontait, permettant de recouvrir toutes les terres de plusieurs kilomètres d’eau, semblent se réaliser.

Il ne reste plus qu’a préparer une Arche, former un équipage, et envoyer le tout vers les étoiles. C’est un projet titanesque, nécessitant l’énergie de tous les meilleurs, et qui doit en sus être mené alors que les terres se rétrécissent, que la surface utile par humain vivant diminue chaque jour.

Mais tous les défis sont relevés, un par un, et une solution finit par être mise en place, pouvant emmener 80 adultes. Les derniers jours, c’est la ruée, entre ceux qui ont été formés et choisis, les pistonnés, et quelques uns qui ont gagné leur place par la mort de tous ceux qui avaient voulu les en empêcher. L’Arche est lancée pour un voyage de 7 ans...

80 personnes, 7 ans de coexistence, d’ennui, de sexe, de disputes, de politique, de manoeuvres. Pour un résultat décevant : la planète cible n’est que très modérément habitable.

Un tiers des voyageurs tente la descente, une partie retourne vers la Terre, mais environ la moitié des voyageurs tente une extension du voyage, continuer environ 30 ans, en espérant trouver mieux...


Commentaires

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dimanche 10 juillet 2011 à 22h50 - par  sylvain

Ca faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre de SF aussi plaisant. Une vraie histoire, bien organisée, un peu d’amour, beaucoup d’angoisse, une histoire qui s’étale sur plusieurs dizaines d’années et plusieurs centaines de pages sans jamais lasser.

J’ai suivi avec plein de plaisir tous ces personnages, crédibles, essayant juste d’être à la hauteur des circonstances, tout simplement, avec des circonstances juste un peu trop grandes pour eux.

Un bouquin de SF tout simple, huis clos terrifiant, qui finalement, pourrait bien être notre futur.

A réellement essayer, sans états d’âme.