La première chose que l’on regarde

dimanche 29 juin 2014
par  sylvain
popularité : 28%

Arthur est garagiste à Long, tout près d’Ailly le haut clocher, dans la Somme, employé au garage Pascal Payen, son patron. Il vit seul dans une petite maison à la sortie du bourg, et ne rechigne pas à regarder les seins des femmes, qu’il adore, même s’il sait bien l’importance des mots d’amour.

On frappe. Il ouvre, et devant lui se tient Scarlett Johansson. Elle est belle, et seule. Alors il lui dit d’entrer. Puis ils parlent. Il est déjà amoureux.

Après deux jours à parler, il découvre qu’elle s’appelle Jeanine, et que sa douleur est la ressemblance à l’autre. L’horreur d’une vie qui se déroule sous le regard concupiscent des libidineux ou le regard extatique des autres, du fait de la ressemblance. Et en fait, c’est ce qui se passe, car le Maire vient sonner, avec un journaliste.

Après quatre jours, c’est de Jeanine qu’il est amoureux. Certes, il y a les seins et le corps de Scarlett, mais il y a surtout Jeanine. Qui est gentille, en fait, quand elle n’est pas obligée de faire la non Scarlett.

Et puis il y a l’amour, le complet, le physique. Qui aurait pu finir comme un compte de fée.

Mais non.


Commentaires

Logo de sylvain
mardi 8 juillet 2014 à 23h24 - par  sylvain

Comment dire ? Ah oui : lourd et nul.

Il est beau, elle est belle, ils ne se marient pas, n’ont pas d’enfants, parce qu’être beau, c’est dur.

Niveau 0 du style et de l’histoire. Seul intérêt : entomologique, pour cette nouvelle espèce d’auteurs enclins à l’écriture "facile à lire et qui fait pleurer dans les chaumières".

A éviter.

Navigation

Articles de la rubrique