Fondation 7 : Terre et Fondation

mercredi 20 décembre 2006
par  sylvain
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Golan Trevize ne comprend pas sa décision. Pour des raisons un peu obscures, il décide de chercher le berceau initial de l’humanité, la Terre, en espérant retrouver dans ces racines la justification du futur qu’il a choisi.

Le périple est long, car visiblement les "terriens" ont effacés toutes les traces de cette planéte. Par chance, Golan découvre les coordonées d’un des mondes spatiaux, ce qui lui permet de trouver les autres, et enfin de re-découvrir la planète des origines, la mystérieuse Terre.

Qui se révéle effectivement radioactive et inhabitable. Morte. Mais sur la Lune, R Daneel Olivaw, le dernier des robots "mystiques" attendait sa venue.

Et lui explique qu’en fait le choix n’existe pas. La vie va vers la complexité, de la cellule à l’homme, de l’homme à l’entité galactique, et que c’est, en fait, la seule possibilité de survie... pour l’humanité. Les robots ont fini leur oeuvre.


Commentaires

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mercredi 20 décembre 2006 à 22h16 - par  sylvain

Dieu à créé l’homme. L’homme à créé le robot (et Asimov a créé les 4 lois de la robotique, les 3 connues de tous, et la loi 0, sur la fin du cycle des robots), et les Robots ont créé l’humanité.

En résumé, l’homme à créé l’humanité, donc s’est fait Dieu, à la fois par son pouvoir de création d’une nouvelle forme de vie, et par la forme de vie elle-même qu’il devient, super-être galactique.

Tout cela sent un peu l’âge mûr, le retour du mysticisme, voire la volonté un peu trop marquée de diviniser l’humanité, dans un Kolossal élan de retour à des textes plus anciens. Finalement, plutôt que 10 commandements, 4 lois permettent de faire mieux. Ah, si seulement Moïse l’avait su...

Mais aussi, c’est un champ d’écriture qui s’est ouvert avec ce cycle. Vers des bouquins plus "politiques" que SF, plus "prévisionistes" de l’impact de la science que descriptif des relations entre de belles princesses et de grands guerriers (encore que ce soit bien sympa aussi, hein).

Et cela clôt un ensemble de livre assez impressionnant, en mettant la solution de continuïté là ou elle doit être.

OK, c’est un peu ringard, ce n’est pas très bien écrit, mais, globalement, ça a de la gueule, quand même.

Chapeau, M. Asimov.
Et merci, je l’ai relu, 20 ans après la première fois, avec quand même du plaisir.