Veuf

lundi 18 février 2013
par  sylvain
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Je suis veuf, et c’est bien triste.

Le monde semble ne pas s’être aperçu de ta disparition, SFR te propose encore des heures gratuites.

Mais nous n’irons pas faire les soldes ensemble, ni promener dans cette voiture que tu aimait tant.

De toi il me reste les souvenirs, toutes ces qualités que mes défauts mettaient en valeur sans que je ne sache simplement les reconnaitre. Toutes ces rencontres avec toi, le matin, au réveil, le soir, en s’endormant. En rentrant du travail.

Ton absence, maintenant, est comme l’inverse de ta présence. Toi en creux, en manque.


Commentaires

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dimanche 17 mars 2013 à 20h31 - par  sylvain

Non, l’humour n’a pas de limite absolue, si ce n’est quand il arrête d’être drôle.

Ici, c’est un peu ce que j’ai ressenti, à travers les propos que j’ai lu sur ce livre de catharsis. De "bon mots", faciles, sur une situation d’une viokence inouïe.

Mais j’essayerai peut-être un autre opus, l’un de ceux que tu m’as conseillé.

Bien à toi

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samedi 16 mars 2013 à 23h13 - par  Roso

« limite de l’humour » ? non, pas ça, surtout pas. Franchement, crois-tu vraiment à une limite à l’humour ?

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samedi 23 février 2013 à 21h40 - par  sylvain

C’est peut-être la limite de l’humour, d’ailleurs. Quand j’ai préparé l’article sur l’auteur, j’ai lu le site de sa première femme, avec laquelle visiblement les rapports sont difficile.

Il est bien sûr impossible de prendre parti pour l’un ou l’autre des parents de ces enfants, mais je ne suis pas persuadé que l’exposé littéraire de cette épreuve soit pertinente, quand elle met en cause d’autres personnes. Je ne suis donc pas prêt à lire cet opus.

Mais vous avez raison, si je trouve "Ca m’agace", j’essayerai.

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mercredi 20 février 2013 à 11h48 - par  Roso

Dans "Où on va Papa ?" Jean Louis fournier raconte ses deux fils lourdement handicapés ; avec humour, ironie sans ce que soit larmoyant. Il leur demande pardon de les avoir loupés, de n’avoir pas été à la hauteur avec eux mais reconnait qu’il a de la chance par rapport aux parents d’enfants normaux : il n’aura pas à se poser la question de l’orientation scolaire, du choix de la filière scientifique plutôt que littéraire car très vite il sait ce qu’ils feront plus tard : rien.

"Veuf" je ne l’ai pas lu, mais j’ai l’impression que ces deux livres se ressemblent, tous les deux remplis d’émotions très fortes.
J’irai plutôt vers "Ca m’agace" .

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mardi 19 février 2013 à 23h54 - par  sylvain

C’est un tout petit opus, narrant sur un mode moqueur et ironique, un très grande tristesse.

On ne peut pas dire que ce soit réellement un livre, c’est trop court, ni une nouvelle, ce serait un peu long. Ni qu’il y ait un début ou une fin à cette opus.

Mais en tout cas, l’absence est tangible, l’émotion et le chagrin sont bien rendus.

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