Les âmes vagabondes

lundi 9 juin 2014
par  sylvain
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L’humanité est transformée. Plus de vols, plus de profits, plus d’abus, les humains vivent en paix... depuis qu’ils ont été colonisés par des sortes de minuscules larves qui s’implantent à la base de la tête, et qui prennent le contrôle du cerveau, pour y implanter l’esprit d’une Âme.

Car les Âmes sont des voyageuses. Sur chacun des mondes qu’elles on colonie, elles ont amené une grande paix, et elle vivent un ou plusieurs cycle de la vie des autochtones. Puis, si elles le décident, partent vers un autre monde, gouter de nouvelles sensations.

Sur terre, il arrive que l’esprit d’un corps se rebelle. C’est ce qui arrive à Gaby, qui entends Mélanie, l’esprit du corps qu’elle occupe. Au point qu’elle découvre ce qu’est la vie des humains naturels, les joies de l’amour et les émotions qui font notre quotidien.

Et c’est une révolution, pour les Âmes, de découvrir que leurs hôtes ont une vie plus intense quand elles ne sont pas là...


Commentaires

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samedi 14 juin 2014 à 17h43 - par  sylvain

L’exemple type du bouquin agaçant.

Sur le fond, qu’on regarde vers la SF ou juste sur le côté romanesque, rien, mais alors rien de nouveau.

La possession par des larves/esprits venu(e)s de l’espace, cela a déjà été fait de nombreuses fois, et généralisé par Stargate. La possession par des gentils, mais chiants, c’est déjà un peu dans la Bible (les âmes immortelles...) et dans la série "le Prisonnier".

L’histoire d’un amour plus fort qu’une différence, ça a aussi été fait de nombreuses fois, que ce soit le Cid ou J’irai cracher sur vos tombes.

Mais néanmoins, quand on a commencé, plus moyen de s’arrêter. C’est sirupeux pire que du Nutella, mais le côté sucré, gras et le goût de noisette font qu’on continue, tout en se disant que c’est mal, que ça fait perdre des neurones (pour le livre) ou prendre du poids (pour le Nutella).

Avec presque un petit côté hypocritement jouissif, du genre "Non, ça ne va pas rester aussi nul ? si !!!!" grâce auquel il reste quand même un peu de dignité au lecteur (et au mangeur de Nutella en quantité exagérée, je sais de quoi je parle).

D’où cet agacement, à continuer à passer du temps à lire ceci, alors que des trésors restent à découvrir dans toutes les bonnes librairies (et dans les épiceries culturelles aussi, d’ailleurs).

En conséquence, soyez prévenus : si vous commencez, vous irez au bout. 800 pages. Certes c’est bon, mais ça colle aux dents.

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