Black man

dimanche 10 juin 2012
par  sylvain
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L’évolution des sociétés humaines à rendu le monde paisible. Et en conséquence, les actes de violence sont tellement bannis des comportements que, tout doucement, les humains ont perdu leur instinct de prédateur, leur gènes de violences.

Enfin, presque tous. Car sur le chemin menant à ce résultat, les scientifiques ont essayé diverses manipulations, comme les femmes à tendances Bonobo, tellement pratiques pour le plaisir, et les guerriers affutés, les Variante 13. Normalement interdits sur Terre, et tous envoyés sur Mars, aider à la colonisation de ce monde hostile...

Aussi, quand l’un d’entre eux revient sur Terre en détournant un vaisseau spatial, et utilise les autres occupants, en sommeil cryogénique, comme nourriture, c’est la panique dans les services spécialisés dans la maitrise des descendants des errements de la recherche génétique.

L’enquête s’avère difficile, au point qu’on pourrait presque douter que tout le monde ait les mêmes intérêts...


Commentaires

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dimanche 10 juin 2012 à 23h22 - par  sylvain

Essentiellement, ce livre est un roman policier très simple : le tueur est différent, pour le retrouver, on va chercher un "presque comme le tueur, mais gentil". Thème abordé environ 20 000 fois dans les polars, qu’ils soient de la SF ou non.

La SF permet d’enrichir le thème en autorisant des méchants (et donc des gentils principaux) plus divers que le commun des mortels. Enfin, c’est le cas dans quelques opus ou films, les Jedi, par exemple, opposés aux méchants Scythes.

Ici, on n’a pas cette chance. C’est juste un méchant qui serait un vrai méchant, et un gentil qui serait un méchant, mais avec un bon fond. C’est juste attristant.

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