le voleur quantique

dimanche 11 mai 2014
par  sylvain
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Il ne devait y avoir que Jean le Flambeur qui soit assez retors pour les aider. Alors, Mieli est allée le cherche dans la Prison du Dilemme. Là ou il croupissait depuis des années en s’affrontant lui-même infiniment, mourant toutes les heures pour revivre éternellement, et ainsi se guérir de ses pulsions.

Le marché de Mieli est simple : de l’aide, ou la mort. Alors Jean accepte, mais il doit d’abord retrouver ses propres souvenirs, le passé qu’il avait enfoui de façon à ce que ceux qu’il a aimé ne puissent jamais être inquiétés.

Et réaliser le vol d’un trésor, la certitude que les esprits des Silencieux sont modifiés par ce passage, avant le retour à la nouvelle vie. Il faudra pour ce faire s’allier aux tsaddik et utiliser de la technologie Zokue, mais ainsi, les agissements du Sobornost sont mis en lumière.


Commentaires

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dimanche 11 mai 2014 à 21h42 - par  sylvain

le côté sympathique, c’est que ce sera probablement une série, et qu’il reste encore tellement de choses à comprendre dans cet imaginaire qu’on se dit que 4 ou 5 opus ne seront probablement pas de trop.

Mais c’est là aussi que le bât blesse.

Les séries font partie de l’univers de la SF, épopées de guerriers qui traversent les galaxies ou plus prosaïquement épisodes de séries se déroulant dans un cadre identique.

Mais la règle, en général, est quand même que le lecteur se fasse assez rapidement une idée des forces en présence, des rapports entre elles, et des forces de chacune.

Ici, ce n’est malheureusement pas le cas. A partir de là, une alternative se présente au lecteur : entrer dans le livre sans vraiment comprendre ce qui s’y passe, ou le fermer. Attitré quand même par le foisonnement du back-ground de l’histoire, j’ai continué.

A la fin, j’ai l’impression un peu désagréable d’avoir lu l’histoire d’un gentil voleur, planquée dans un contexte à perdre la raison, et s’ouvrant sur la capacité à écrire de nombreuses suites (histoire d’amour, guerre entre le Zokue et le Sobornost...). Impression renforcée par l’organisation du livre, ressemblant tellement aux Arsène Lupin de ma jeunesse que l’auteur (et il le revendique) dénomme un de ses héros Isidore Beautrelet.

Donc, pour moi, ce n’est pas réellement de la SF, mais une histoire très classique, qui se déroule dans un univers baroque servant de support à l’imagination de l’auteur. Un peu moyen.

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