La tour de Babylone

mercredi 22 octobre 2014
par  sylvain
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Depuis des centaines d’années, les hommes construisent une tour, pour joindre la terre à la voute céleste. Une fois arrivés, c’est au tour des mineurs de venir finir le travail, et d’ouvrir la voie vers le Paradis, au travers de la voute. Mais la fin du chemin recèle une surprise.

Après son accident mortel, il avait subi un traitement expérimental de réjuvénation des neurones. Après quelques jours, il s’est aperçu du décuplement de ses capacités. Puis de l’augmentation continue de son intelligence et de la facilité avec laquelle il pouvait manipuler tout le monde... tout le monde sauf la personne qui avait pris le traitement deux semaines avant lui, et qui avait déjà tellement avancé qu’il avait besoin d’aide pour réaliser ses ambitions.

La difficulté, avec les ET, est que les concepts qu’ils manipulent sont adaptés à l’histoire de leur développement. Pour les heptapodes, lorsqu’ils sont venus nous rencontrer, il a fallu comprendre que du fait de leur symétrie sphérique, tout chez eux était basé sur une perception spatiale immédiatement totale et complète. Et qu’ils avaient étendu cette notion au temps, nous perdant dès lors dans leur construction grammaticales et syntaxiques, qu’il fallait percevoir dans leur intégralité pour comprendre le sens du message. Lorsqu’ils sont partis, j’étais transformée.


Commentaires

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mardi 23 décembre 2014 à 21h34 - par  sylvain

Bon, autant le dire tout de suite, c’est nul.

Ces nouvelles sont un ramassis de poncifs éculés, sans aucun intérêt, et écrit dans un style assez peu avenant.

J’ai regardé sur le net et me suis rendu compte que l’auteur avait eu des prix, notamment pour une des nouvelles de cet opus. C’est ma fois bien malheureux qu’un joli prix soit attribué à une partie d’un bouquin comme celui-ci.

C’est vrai, on ne se met jamais à la place des prix. Quand on se retrouve attribué à un truc sympa, avec plein de lecteurs ébahis de bonheur, c’est le pied. Mais quand on est un prix bien constitué (pas comme le Nobel de littérature ou le Goncourt, qui sont habitués à être attribués à des trucs qui ne se lisent pas, ça doit être des prix timides, ils préfèrent l’anony-lectorat), se retrouver à devoir chanter les louanges d’un opus ou d’une nouvelle de piètre qualité, voir les lecteurs se détourner, les entendre rire, entre eux "T’as vu le Locus, cette année, le boulet qu’ils lui ont attribué ?", ça doit être lassant.

Je n’aurai pas aimé être le prix remis à ces nouvelles.

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