Ventus : Tome 1

dimanche 17 septembre 2006
par  sylvain
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Des humains vivent sur la planète Ventus, à la merci des caprices des Vents, Dessales et autres créatures mécas qui pullulent, et semblent réorganiser la planète selon un schéma mystérieux.

Jordan Maçon, depuis son enfance, entends des voix dans sa tête. Un jour, il est enlevé par deux étranges personnages : Calandria May, une femme qui semble une redoutable combattante, et Axel Chan, tout aussi inquiétant, mais un peu bouffon, aussi.

A leur contact, il apprends que l’humanité à colonisé les étoiles, créé toutes sortes de machines, certaines à la limite du biologiques et de l’humain, et que ces hommes-machines ont évolué au point de ressembler à des Dieux. Certaines se sont rebellées et ont souhaité asservir l’humanité, comme 3340.

Seule Calandria a pu détruire 3340. Mais celui-ci a eu le temps d’envoyer le général Armiger, son émissaire doté des pouvoirs d’un demi-Dieu, sur Ventus.

D’autres machines étaient prévues pour terraformer des planètes, de façon à les préparer à la colonisation, comme sur Ventus. Mais sur Ventus, les machines semblent ne plus obéir à l’homme, et être dotées d’une volonté propre. Comme par exemple d’essayer de tuer Jordan.

Armiger cherche à contrôler les Vents, les plus évolués des mécas, dans un but pour l’instant incompréhensible. Ses premiers essais ont tournés court, et il a failli mourir. Cet affaiblissement lui a permis de rencontrer Megan, dont les caresses lui rappellent son lointain passé d’humain. Il rejoint alors la Reine Galas, qui dispose du pouvoir de parler aux Vents.

Pendant ce temps, Jordan, d’abord avec l’aide de Calandria, puis seul une fois qu’il a réussi à s’échapper, apprends à domestiquer les voix dans sa tête. Il s’aperçoit tout d’abord qu’il entends et voit avec les sens d’Armiger, mais aussi qu’il peut communiquer avec certaines des créatures mécas, voire les commander.


Commentaires

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dimanche 17 septembre 2006 à 14h20 - par  sylvain

On retrouve dans ce premier tome ce qui m’avait fait apprécier "Permanence" du même auteur : de l’imagination bien construite, un monde différent, mais logique, compréhensible, crédible car juste le prolongement de ce qui est le présent. Mais suffisamment étrange pour être bien décalé. Et là dedans, une histoire de gens, un roman.

Donc, vu de ma fenêtre, de la très bonne SF : pas de "magie", pas trop de moyen-agisme, un peu de scientifique, et une bonne histoire.

Et, malheureusement, on y retrouve aussi ce qui ne m’avait pas trop plu, dans le précédent que j’ai lu : c’est un peu lent, délayé. Ceci dit, j’ai pris le tome 2.

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