Une forme de guerre

samedi 6 février 2010
par  sylvain
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Bora Horza Gobuchul est un métamorphe. Un des derniers représentants de cette race humanoïde, capable par sa seule volonté de modifier sa forme et ses traits pour ressembler à n’importe quel autre humanoïde, du moins pas trop éloigné de la forme générale d’un être humain.

Très opposé à la Culture et à son esprit libertaire, il s’est mis au service des Idirans, les farouches guerriers tripodes en presque guerre contre la Culture, pour espionner sur les mondes quasi humains, et tenter de connaître les allégeances à venir des divers gouvernements planétaires.

Les Idirans l’envoient réaliser la traque d’un Mental, ces machines-cerveaux de la Culture, très affaibli et presque perdu dans les ruines d’une civilisation éteinte, sur une planète des Morts, surveillée par un Dieu vivant, un Dra’Zon.

Bien sûr, la Culture envoie Balveda, une de ses meilleures agent, dans le même dessein. Mais celle-ci est repérée et désarmée par Horza et sa bande. Elle se retrouve donc, prisonnière, à accompagner la traque, et à constater, avec respect, tous les morts, Idirans et plus ou moins humains nécessaires pour récupérer le Mental...


Commentaires

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samedi 6 février 2010 à 22h17 - par  sylvain

Le thème général est l’affrontement de deux civilisations différentes : l’humanité (enfin, sa descendance, la Culture) contre les guerrier Idirans, et leurs nombreux esclaves.

Avec les Idirans, c’est simple. La guerre est un Art, une finalité, et la fin justifie les moyens. C’est simple, efficace, et ça peut satisfaire les esprits obtus, même humains. Globalement, ça fait un peu penser aux représentations des Japonais de 1940, voire aux Teutons de la même époque.

Côté Culture, c’est plus compliqué. car il y a les Mentaux, descendants des premières IA à être arrivée à la conscience, les humains, et tous les autres, plus ou moins humanoïdes, mais qui partagent les valeurs de tolérance et de recherche du bien être, du bien, du bon. Mais qui, donc, n’aiment pas la guerre. Au points de faire sécession, d’ailleurs. Un peu comme la SDN, et l’Amérique, à la même période, d’ailleurs. Mais si Churchill avait été Américain.

Donc, simpliste, moins rigolo et imaginatif que la plupart des autres opus de ce même auteur. Un peu longuet, en fait.

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