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vendredi 21 novembre 2025
par  Sylvain
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Un partie de l’humanité s’est exportée dans l’espace grâce aux ascenseurs spatiaux, qui permettent de quitter le puits de gravité de la terre pour une énergie modique. Et aussi car la terre est devenue, pour la plupart des humains, un endroit invivable.

D’abord la Lune, puis Mars, ensuite des grosses comètes rocheuses dont le coeur est foré et l’extérieur renforcé pour laisser place à une sorte de terrarium, dont certains servent de refuges à des populations d’animaux menacés d’extinction sur terre.

Et puis les endroits plus exotiques, comme Mercure, si proche du soleil que seul le côté à l’ombre est vivable, et qu’en conséquence, la ville de Terminateur se déplace sur des rails pour y rester.

Jusqu’à ce qu’un bombardement de micro-météorites vienne détruire ces rails, obligeant toute la population de la ville à la quitter en urgence. Swan, artiste créatrice de terrariums, vit très mal cette destruction qui suit de quelques jours le décès de sa tante, femme politique aux diverses activité, parfois occultes, mais toujours destinées à l’épanouissement de l’humanité dans l’espace.

Avec l’aide d’amis de sa tante, Swan décide d’enquêter sur cette attaque de la ville de Terminateur, ce qui va l’amener à faire plusieurs fois le tour du système solaire, et à ré-ensemencer la terre avec des animaux qui y ont disparu, livrés depuis l’espace que plus près de ce qu’il reste de leur biotope.


Commentaires

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dimanche 4 janvier 2026 à 19h01 - par  Sylvain

Comme toujours avec cet auteur, c’est foisonnant.
Foisonnant d’idées et de concepts : les IA, les IA à processeur quantique, les AI a processeur quantique intégré au cerveau, les essais de mélange entre la vie terrestre et les traces de vie découvertes sur divers autres mondes du système solaire...
Foisonnant dans les histoires, une histoire d’amour qui se mélange à des histoires d’amitiés, à des histoires politiques... On en arrive à se perdre dans certains de ces méandres.
Et foisonnant dans le style, avec des passages qui ne sont pas des histoires, mais des litanies de mots.
Mais l’ensemble de l’opus, replacé dans le contexte du futur que nous décrit M. Robinson depuis pas mal d’années, est une nouvelle pierre d’une description d’un monde futur pas forcément enviable, mais qui nous pense au nez (pour l’opus en question, au nez de nos descendants).
Je vous avoue, je suis parfois agacé, mais j’adore.