043 - Laissez tomber la fille
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Quand les frisés ont envahi Paris, j’ai vite vu comment cela tournait, alors je me suis mis en disponibilité, et depuis 2 ans, je vis peinard avec Félicie dans notre pavillon de Nogent. C’est pas la grande vie, mais au moins, je peux choisir mes chefs.
Alors quand un mecton inconnu me cartonne dans le métro, je suis le premier surpris, et les poulagas de pantruche pensent que je travaille en loucedé pour les Anglais. Mais même pas.
Je me remets doucement, mais voilà que quelques semaines après ma sortie de l’hôpital, un gazier qui me ressemble comme deux gouttes d’eau se fait dessouder, et y reste.
Qu’on me tire dessus une fois, passe encore, il y a des julots qui m’en veulent et qui ne se sentent plus pisser depuis que les frigolins sont les patrons. Mais deux fois, ça fait trop, faut que je sache.
Et ça ne va pas être de tout repos.
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