Passagère du silence : Dix ans d’initiation en Chine

dimanche 18 janvier 2026
par  Sylvain
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Après une première formation à la peinture classique à Toulouse, Madame Verdier décide d’aller se former à la calligraphie, en Chine. Nous sommes dans les années 80.

Obtenir l’autorisation d’aller étudier dans le Sichuan est un premier combat, comprendre la chine, écartelée entre les restes d’une histoire millénaire et ceux de la longue marche ou de la révolution culturelle est un combat de tous les jours.

Pour obtenir le droit d’être formée par un artiste maitrisant l’art de la calligraphie, il fallut d’abord faire accepter au parti l’idée que cet art n’était pas décadent, et ensuite être acceptée par l’artiste.

Mais la volonté, en l’espèce, a déplacé des montagnes et l’initiation a débuté. 10 ans de travail, de découverte d’une pensée et d’une culture à la fois différente et similaire à la notre, dans un contexte de misère qu’on imagine peu.


Commentaires

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dimanche 18 janvier 2026 à 16h09 - par  Sylvain

Ce n’est pas de la littérature, c’est un récit.

Le récit d’une volonté, d’un travail et d’une découverte, sans jugement.

En ce sens, c’est un opus remarquable, ouvert sur le monde, qui fait du bien à lire.

Et qui permet de comprendre un peu mieux la Chine, présentée en général comme l’empire du mal.

Mais un empire qui dispose d’une culture pluri-millénaire, d’une philosophie radicalement différente des nôtres, mais qui sur certains aspects, la rejoint.

On ne peut ni résumer ni commenter cet opus, c’est le récit d’une expérience mystique, qu’il faut recevoir de façon similaire.

Alors, ne perdez pas de temps, allez le lire.

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